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        <title>Cercle Social d'Action Etudiante - solidarite</title>
        <description>Résistance Etudiante à l'Université de Genève</description>
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        <lastBuildDate>Fri, 15 Aug 2008 01:55:41 +0200</lastBuildDate>
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                <title>Solidarité Kosovo : le récit de notre septième voyage humanitaire</title>
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                <author>noreply@ (CSAE)</author>
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                                <category>Identité</category>
                                <category>Militantisme</category>
                                <category>Solidarité</category>
                                                <pubDate>Thu, 31 Jul 2008 18:35:16 +0200</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il est déjà 22h00, ce mercredi 9 juillet, quand nous quittons Grenoble. Nous&lt;br /&gt; savons qu’un long voyage de 24 heures de route nous attend. Nous franchissons&lt;br /&gt; les différentes douanes avec plus de facilité que lors de notre convoi de Noël&lt;br /&gt; car nous sommes partis, cette fois ci, en voiture de tourisme. Pourtant, dans&lt;br /&gt; le coffre, du matériel de sécurité (en règle) pour un montant de 5 000 euros c&lt;br /&gt; attend d’être livré aux Serbes du Kosovo. La route que nous prenons traverse&lt;br /&gt; toute l’ex-Yougoslavie. Les panneaux autoroutiers indiquent des villes aux noms&lt;br /&gt; qui ne nous sont pas inconnus et qui nous rappellent les terribles épreuves des&lt;br /&gt; années 90 : Vukovar, Sarajevo… Après Belgrade nous prenons la direction du&lt;br /&gt; Kosovo. Nous franchissons sans aucune difficulté la première douane serbe qui&lt;br /&gt; marque l’entrée du Kosovo. Nous redoutons la douane de l’ONU qui nous avait&lt;br /&gt; spoliés de 275 euros d’ « assurance » en décembre dernier. Mais quelle&lt;br /&gt; surprise, celle-ci est quasi inexistante : un simple contrôle des passeports&lt;br /&gt; suffit. Depuis son incendie en février dernier, lors de la manifestation contre&lt;br /&gt; l’indépendance du Kosovo, la douane ne fonctionne quasiment plus. Plus de&lt;br /&gt; racket, plus d’attente ! Nous arrivons à Kosovska Mitrovica alors que la nuit&lt;br /&gt; est déjà tombée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le lendemain matin, nous retrouvons des résistants serbes que nous connaissons&lt;br /&gt; depuis maintenant quatre ans. Ils sont toujours là, prêts à défendre la ville&lt;br /&gt; ou bien l’intégrité des Serbes quand cela est nécessaire. C’est à eux, cette&lt;br /&gt; fois ci, que nous allons livrer le matériel de télécommunication et de vidéo&lt;br /&gt; surveillance. Je remets les cartons neufs à Ilija. Ilija (prononcez : Iliya)&lt;br /&gt; est ingénieur de formation. Il a rejoint la résistance serbe dès le début des&lt;br /&gt; affrontements, en 1999. Il a perdu deux de ses oncles durant cette guerre. L’un&lt;br /&gt; d’eux a été battu par les Albanais dans sa propre maison, avant que d’une&lt;br /&gt; fenêtre il ne se jette dans la rivière pour échapper à ses agresseurs et qu’il&lt;br /&gt; ne soit abattu par un tir en rafale d’arme automatique. Il est mort&lt;br /&gt; anonymement, comme des milliers d’autres Serbes, absents des statistiques.&lt;br /&gt; Nous savons que ces résistants ne lâcheront jamais, tant le Kosovo serbe est&lt;br /&gt; dans leur cœur, ainsi que le souvenir de leurs morts. C’est avec une certaine&lt;br /&gt; admiration que nous leur donnons le matériel qui leur permettra demain, peut&lt;br /&gt; être, de protéger leur peuple. L’objectif principal de cette mission de juillet&lt;br /&gt; est rempli. Le soir venu, nous sommes invités au restaurant traditionnel serbe&lt;br /&gt; où nous pouvons manger des spécialités gastronomiques qui pourraient rassasier&lt;br /&gt; même un lion affamé… Et c’est avec un certain soulagement et le sentiment du&lt;br /&gt; devoir accompli que nous allons nous coucher, ignorants que les jours à venir&lt;br /&gt; allaient être riches …et fatigants.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;Je m’adresse à trois jeunes Albanais d’une vingtaine d’années, en anglais. Le&lt;br /&gt; regard et le ton mauvais…&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Samedi, nous décidons de partir à Visoki Dečani, célèbre monastère serbe du&lt;br /&gt; Kosovo, classé au patrimoine mondial de l’humanité. L’édifice est situé en zone&lt;br /&gt; albanaise, près de la ville albanaise de Deçanë. Nous devons traverser le pont&lt;br /&gt; pour prendre la direction de Peč. Celle-ci était autrefois une ville serbe&lt;br /&gt; qui avait été choisie, dès 1271, pour abriter le patriarcat de l’église serbe.&lt;br /&gt; Le patriarcat est aujourd’hui protégé par des militaires et l’on ne trouve plus&lt;br /&gt; à Peč que des Albanais et des mosquées. La ville est animée, mais nous ne&lt;br /&gt; croisons aucun panneau de signalisation. Bel et bien perdus, nous devons&lt;br /&gt; demander notre route. Je m’adresse à trois jeunes Albanais d’une vingtaine&lt;br /&gt; d’années, en anglais. Le regard et le ton mauvais, ils ne me répondent pas et&lt;br /&gt; viennent regarder ma plaque d’immatriculation. Les Serbes qui doivent&lt;br /&gt; communiquer avec des Albanais le font généralement en anglais afin d’éviter les&lt;br /&gt; problèmes. Sans doute ont-ils voulu vérifier ma nationalité… Pourtant, voyant&lt;br /&gt; que j’étais Français, l’un d’entre eux m’adresse ce que je pense être des&lt;br /&gt; injures (les gestes suffisent parfois à comprendre la langue…) Les premiers&lt;br /&gt; militaires français débarqués au Kosovo avaient la réputation d’être plutôt&lt;br /&gt; pro-Serbes. Ceci est malheureusement beaucoup moins vrai désormais mais&lt;br /&gt; expliquerait peut être cela.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Après quelques cafouillages et deux gros check points de la KFOR italienne, nous&lt;br /&gt; arrivons enfin au monastère. Sublime ! C’est le premier mot qui me vient à&lt;br /&gt; l’esprit. L’immense porte par laquelle nous entrons était autrefois une tour de&lt;br /&gt; trois étages que les Ottomans ont malheureusement détruit. A l’intérieur de&lt;br /&gt; l’enceinte nous apercevons la célèbre église qui renferme le tombeau du saint&lt;br /&gt; Stefan Dečanski, bâtisseur du monastère. Nous rencontrons différents&lt;br /&gt; moines qui nous font visiter les lieux : la ferme, les ruches, l’atelier&lt;br /&gt; d’iconographie, la menuiserie… Les religieux vivent en quasi autarcie et&lt;br /&gt; fabriquent tout eux-mêmes. Nous sortons ensuite de l’enceinte du monastère pour&lt;br /&gt; aller visiter le verger. Un mur est en train d’être construit car les Albanais&lt;br /&gt; des environs (Visoki Dečani est un monastère totalement isolé en partie&lt;br /&gt; albanaise et coupé du reste des Serbes) viennent régulièrement piller le verger&lt;br /&gt; et couper le pied des arbres ! Nous apercevons un toit et un mur endommagés. Le&lt;br /&gt; moine nous explique que ces dégâts ont été causés par une grenade jetée par un&lt;br /&gt; terroriste albanais l’année dernière. Par chance, personne ne se trouvait à cet&lt;br /&gt; endroit au moment de l’explosion. Les moines nous invitent ensuite à partager&lt;br /&gt; leur repas et à rester dormir au monastère. Leur hospitalité n’a d’égal que&lt;br /&gt; leur gentillesse dont nous nous souviendrons. Dormir à Visoki Dečani a&lt;br /&gt; quelque chose de magique. Même si cet endroit a connu des attentats, même si ce&lt;br /&gt; sont les seuls soldats de la KFOR qui permettent encore son existence, sa&lt;br /&gt; survie, on y ressent une troublante atmosphère de paix et de recueillement.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le lendemain, nous passons chercher un ami qui habite dans l’enclave serbe de&lt;br /&gt; Banja, près de la ville albanaise de Rudnik. Pajo (prononcer : Payo), puisque&lt;br /&gt; c’est ainsi qu’il se nomme, vivait autrefois à Srbica. Dans cette ville&lt;br /&gt; résidaient aussi une dizaine de familles serbes qui ont toutes été chassées en&lt;br /&gt; 1999. La ville se nomme désormais « Skenderaj » et n’est plus peuplé que&lt;br /&gt; d’Albanais. Srbica/Skenderaj a été l’un des bastions historiques de l’UÇK&lt;br /&gt; (milice albanaise) et fut le théâtre de sanglants combats. Un immense monument&lt;br /&gt; à la gloire de l’UÇK est visible depuis la route à l’entrée de la ville. Depuis&lt;br /&gt; bientôt dix ans, Pajo habite donc à Banja. Le village était, il y a peu, relié&lt;br /&gt; par une navette à Kosovska Mitrovica (où vivent 20 000 Serbes). Deux fois par&lt;br /&gt; semaine la navette, protégée par la KFOR, effectuait son trajet sur une route&lt;br /&gt; dangereuse. Mais un jour de l’année 2000, alors que la navette était bondée (80&lt;br /&gt; passagers à l’intérieur pour un maximum de 50 places), un Albanais a tiré une&lt;br /&gt; roquette qui a touché le bus de plein fouet. Il y eut plusieurs dizaines de&lt;br /&gt; blessés graves, aux brûlures horribles, et de nombreux morts. Les militaires&lt;br /&gt; n’ont pu intervenir, et le terroriste, caché dans un buisson, a pris la fuite&lt;br /&gt; dans les collines. Pajo était dans ce bus. Presque indemne physiquement mais&lt;br /&gt; traumatisé par cet évènement, il refuse aujourd’hui encore de monter dans un&lt;br /&gt; bus. Là-bas, tous les Serbes ont une douleur cachée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;Nous devons supporter, comme tous les Serbes le font ici chaque jour, le cri&lt;br /&gt; cinglant d’« Alla wouak Bar’ »&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C’est avec Pajo que nous partons dans deux enclaves isolées au sud du Kosovo,&lt;br /&gt; espacées de trois kilomètres : Orahovac et Velika Hoča. Ce sont les deux&lt;br /&gt; enclaves les plus isolées du Kosovo. Neuf cents personnes environ y vivent,&lt;br /&gt; dont 150 enfants. Il faut compter deux heures de voiture pour rejoindre&lt;br /&gt; l’hôpital le plus proche dans lequel peuvent aller les Serbes : celui de&lt;br /&gt; Kosovska Mitrovica. Nous discutons avec l’un des responsables serbes d’Orahovac&lt;br /&gt; qui nous raconte l’histoire de ce village. Il y a ici 300 Serbes qui vivent dans&lt;br /&gt; les quartiers situés en hauteur de ville. Plus bas, séparés par des murs&lt;br /&gt; invisibles et des barbelés prêts à l’emploi, résident 10 000 Albanais. On peut&lt;br /&gt; voir depuis la partie serbe une immense mosquée à double minaret ainsi qu’une&lt;br /&gt; seconde, sur laquelle flotte le drapeau vert frappé des inscriptions arabes de&lt;br /&gt; l’Islam. En visitant la partie serbe nous entendons soudain l’appel du Muezzin.&lt;br /&gt; Il est 13h00 et pendant une dizaine de minutes nous devons supporter, comme tous&lt;br /&gt; les Serbes le font ici chaque jour, le cri cinglant d’« Alla wouak Bar’ ». Nous&lt;br /&gt; croisons un jeune Serbe qui monte le son de son walkman au maximum afin de ne&lt;br /&gt; pas entendre le cri des conquérants. Geste normal d’un adolescent révolté. Plus&lt;br /&gt; tard, nous préparons les modalités de notre prochaine venue en décembre afin de&lt;br /&gt; faire parvenir de l’aide humanitaire dans cette enclave.&lt;br /&gt; Nous nous rendons ensuite à Velika Hoča. Ce village abrite 13 églises et&lt;br /&gt; monastères. Ici ne vivent que des Serbes (environ 600). Nous visitons plusieurs&lt;br /&gt; églises ainsi qu’un monastère de seulement quatre moines. C’est dans cette&lt;br /&gt; enclave qu’est fait le meilleur vin des Balkans. Nous viendrons, ici aussi,&lt;br /&gt; livrer du matériel en décembre prochain.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En revenant vers Kosovska Mitrovica nous nous arrêtons dans l’enclave de&lt;br /&gt; Goraždevac (à côté de Peč). Nous avions fourni de l’aide humanitaire à&lt;br /&gt; cette enclave de 1 000 Serbes lors de notre dernière campagne humanitaire,&lt;br /&gt; destinée aux enfants, à Noël. Nous reviendrons cet hiver, comme promis, leur&lt;br /&gt; apporter encore plus d’aide et de matériel. Nous visitons l’enclave avec&lt;br /&gt; Radovan, que nous avions rencontré la veille au monastère de Visoki&lt;br /&gt; Dečani. Il nous montre une très vieille église serbe faite de bois. Ici,&lt;br /&gt; on raconte que c’est elle qui a protégé le village lorsque les habitants ont dû&lt;br /&gt; fuir en 1999 pour échapper aux milices de l’UÇK. Goraždevac est devenue&lt;br /&gt; tristement célèbre en août 2003, après que deux enfants qui se baignaient dans&lt;br /&gt; la rivière aient été tués à l’arme automatique. Depuis, les enfants vont dans&lt;br /&gt; une piscine qui a été financée par la Serbie. Plus question d’aller dans la&lt;br /&gt; rivière, l’endroit est bien trop dangereux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;La guerre « est terrible car elle m’a pris mon frère, mais si demain je dois la&lt;br /&gt; faire au risque de mourir alors je la ferai, car c’est pour défendre ma terre »&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; De retour sur Kosovska Mitrovica je suis invité chez des amis serbes qui vivent&lt;br /&gt; à Domaljina (située à environ cinq kilomètres au nord de Mitrovica). Les&lt;br /&gt; nombreux voyages humanitaires auxquels j’ai participé m’ont permis de tisser&lt;br /&gt; des liens forts avec de nombreux Serbes de la région. C’est cette immersion&lt;br /&gt; dans « la vie de tous les jours » qui me permet d’appréhender au mieux les&lt;br /&gt; problèmes rencontrés par les Serbes du Kosovo Métochie. Je discute avec un&lt;br /&gt; jeune de mon âge, que je ne connaissais pas auparavant. Il vit à Belgrade et&lt;br /&gt; étudie ici, à Kosovska Mitrovica. Au fil de la discussion nous abordons les&lt;br /&gt; problèmes du Kosovo. Il m’apprend qu’il est originaire de la ville de Peč.&lt;br /&gt; Avant la guerre, il y vivait dans un appartement avec sa famille. Son grand&lt;br /&gt; frère, alors âgé de 13 ans, a été tué d’une balle dans la tête tirée à bout&lt;br /&gt; portant par un Albanais d’une trentaine d’années. C’était dans son appartement&lt;br /&gt; et il a vu le cadavre sans vie de son frère. Je suis moi-même gêné car je sens&lt;br /&gt; encore des sanglots dans sa voix. « Je n’ai cessé de pleurer pendant des&lt;br /&gt; semaines » me dit-il. Sa famille a alors quitté Peč pour s’installer à&lt;br /&gt; Belgrade. Un de ses amis de Peč qui n’avait pas fui a été égorgé et sa&lt;br /&gt; tête a été exposée dans la rue. Il n’avait que 15 ans… On comprend mieux,&lt;br /&gt; maintenant, pourquoi il n’y a plus aucun Serbe à Peč. On ne comprend pas,&lt;br /&gt; en revanche, ce qu’a fait la KFOR à cette époque pour empêcher les massacres !&lt;br /&gt; Ce jeune homme me montre alors sa jambe, elle est entièrement bandée. Il ôte le&lt;br /&gt; bandage et je vois qu’un trou transperce son mollet. C’est une balle de sniper&lt;br /&gt; qui l’a touché. Il était en première ligne durant les émeutes des 17 et 18 mars&lt;br /&gt; 2008. Les soldats des forces internationales ont tiré à balles réelles pour&lt;br /&gt; bloquer les affrontements et il a été touché. Il a fallu plusieurs opérations&lt;br /&gt; et 47 jours d’hôpital pour le remettre sur pied. A seulement 20 ans, il a connu&lt;br /&gt; plus de tragédies que toutes les personnes que j’ai pu rencontrer en France. La&lt;br /&gt; guerre, contrairement à ce que peuvent penser certains, n’est ni drôle, ni&lt;br /&gt; désirable. La guerre, pour reprendre ses mots, « elle est terrible car elle m’a&lt;br /&gt; pris mon frère, mais si demain je dois la faire au risque de mourir alors je la&lt;br /&gt; ferai, car c’est pour défendre ma terre ». C’est là-dessus que nous avons&lt;br /&gt; conclu la soirée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Notre voyage au Kosovo s’achève. Nous repartons en France le cœur plein de&lt;br /&gt; souvenirs avec le sentiment d’avoir accompli du bon travail, même si nous&lt;br /&gt; aimerions en faire beaucoup plus. Depuis que nous avons lancé notre appel&lt;br /&gt; d’urgence pour aider les Serbes du Kosovo, en février dernier, nous avons livré&lt;br /&gt; pour 12 000 euros de matériel de sécurité. Ce petit grain de sable dans les&lt;br /&gt; rouages du gigantesque problème kosovar impliquant Russie et Etats-Unis est&lt;br /&gt; pourtant d’une nécessité extrême. Nous savons que ce matériel sera utilisé à&lt;br /&gt; bon escient et qu’il sauvera peut-être la vie des nombreux civils serbes qui&lt;br /&gt; vivent dans les enclaves du Kosovo ou au nord de Kosovska Mitrovica. Les Serbes&lt;br /&gt; du Kosovo savent désormais qu’ils peuvent compter sur une poignée de Français&lt;br /&gt; toujours prêts à honorer l’amitié séculaire qui lie nos deux patries. Ce&lt;br /&gt; septième voyage humanitaire de Solidarité Kosovo depuis janvier 2005 a prouvé,&lt;br /&gt; si besoin était, que nous non plus, nous ne lâcherons pas !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Arnaud Borella&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.solidarite-kosovo.com/&quot;&gt;www.solidarite-kosovo.com&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img align=&quot;left&quot; width=&quot;395&quot; src=&quot;http://www.solidarite-kosovo.com/img/bandeau1.jpg&quot; height=&quot;113&quot; style=&quot;width: 395px; height: 113px&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img align=&quot;left&quot; width=&quot;394&quot; src=&quot;http://www.solidarite-kosovo.com/img/bandeau2.jpg&quot; height=&quot;122&quot; style=&quot;width: 394px; height: 122px&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;table border=&quot;0&quot; align=&quot;center&quot; width=&quot;750&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td rowspan=&quot;1&quot; height=&quot;100&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;80&quot; width=&quot;395&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>Les églises orthodoxes, un trésor à sauver !</title>
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                <author>noreply@ (CSAE)</author>
                                                <category>Histoire</category>
                                <category>Identité</category>
                                <category>Religion</category>
                                <category>Solidarité</category>
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                                                <pubDate>Sun, 20 Jul 2008 14:28:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;strong&gt;La lecture de l’article qui suit est édifiante. Par son contenu d’abord : un cri d’alarme au bénéfice du berceau de l’Église orthodoxe serbe que représente le Kosovo. Par son contexte ensuite : il a été publié dans les colonnes du « quotidien de référence » transalpin&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; align=&quot;left&quot; width=&quot;285&quot; src=&quot;http://img143.imageshack.us/img143/9871/glisedepristina2tc1.jpg&quot; alt=&quot;Image Hosted by ImageShack.us&quot; height=&quot;252&quot; style=&quot;width: 285px; height: 252px&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Margiotta Broglio Francesco - &lt;em&gt;Corriere della Sera&lt;/em&gt; - 10 juin 2008&lt;br /&gt; Traduit par Jeanne Lamotte pour Novopress France&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Parmi les conséquences malheureuses de l’empressement insensé mis par certains États à reconnaître l’indépendance du Kosovo, unilatéralement proclamée par Pristina, la première est l’annexion des lieux saints de l’orthodoxie serbe. La centaine d’églises et monastères ayant survécu à la guerre et aux incendies albanais - une centaine y ayant succombé - sont concernés (dont quatre seulement bénéficient de la protection de l’Unesco, Patriarcat de Pec y compris).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Même les fragiles garanties que prévoyait le plan de l’émissaire de l’ONU, Martti Ahtisaari, pour le patrimoine religieux et culturel - et qui reposaient sur l’accord et la collaboration entre Serbes et Albanais du Kosovo - ont désormais perdu leur discutable validité. De toute façon, non seulement celles-ci ne tenaient pas compte du caractère multireligieux de la zone mais elles n’envisageaient pas non plus de régime spécial, semblable par exemple à celui des basiliques patriarcales de Rome (extraterritorialité, exemption des charges, etc.) ou à celui des monastères du Mont Athos en Grèce, reconnu par l’ONU, qui leur garantit leur caractère exclusivement religieux et leur autonomie administrative.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.novopress.info/?p=12276#more-12276&quot;&gt;Lire la suite (Novopress France)...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://csae.hautetfort.com/archive/2008/06/29/armenie-nation-martyr-de-l-orthodoxie.html</guid>
                <title>Arménie: nation martyr de l'orthodoxie</title>
                <link>http://csae.hautetfort.com/archive/2008/06/29/armenie-nation-martyr-de-l-orthodoxie.html</link>
                <author>noreply@ (CSAE)</author>
                                                <category>Géopolitique</category>
                                <category>Histoire</category>
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                                <category>Solidarité</category>
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                                                <pubDate>Sun, 29 Jun 2008 01:42:19 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://accel92.mettre-put-idata.over-blog.com/0/50/45/10/armenie_ararat.jpg&quot; alt=&quot;http://accel92.mettre-put-idata.over-blog.com/0/50/45/10/armenie_ararat.jpg&quot; height=&quot;228&quot; width=&quot;317&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;b&gt;Plus d'un touriste s'émerveillait jadis, en 1988, à Erivan, capitale de l'Arménie, de pouvoir aller se promener dans les montagnes du Nagorno Karabagh, une région dont le nom signifie “jardin noir” en langue turque. Aujourd'hui, ce pays merveilleux est l'endroit, sur la planète, le plus couvert de mines anti-personnel. Le Nagorno Karabagh, que les Arméniens appellent “Artzhak”, est un nouvel Etat, né de la résistance et de la guerre des partisans menée par la population arménienne contre l'invasion islamique turque venue d'Azerbaïdjan. Les Azéris, effectivement, se sont rendus maîtres du pays au moment de l'effondrement de l'Union Soviétique. Si on s'y rend en voiture en venant de la cité de Berdzor, il faut traverser un no man's land encore infesté de bandes azéries et passer entre deux colonnes frappée d'un symbole identique au “Soleil des Alpes” placé sur une épée marquée d'une croix. On se trouve alors dans le district de Shushi, une ville accrochée à une montagne escarpée, où Sergey Tsaturian reçoit les visiteurs. Il est le commandant de la Garde Nationale. Il est l'un des sept frères de la première famille qui, guidée par le patriarche Grigory Shendyan, âgé de 98 ans, a pris les armes contre les envahisseurs. Avec grande fierté, il nous montre une église dont on achève la construction: les Azéris d'ethnie turque l'avaient incendiée puis faite sauter à la dynamite, il y a trois ans.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2008/06/27/armenie-nation-martyr-de-l-orthodoxie.html&quot;&gt;Lire la suite (Euro-Synergies)...&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Définir et dénoncer l'ethnocide</title>
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                <author>noreply@ (CSAE)</author>
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                                <category>Identité</category>
                                <category>Métapolitique</category>
                                <category>Militantisme</category>
                                <category>Nouvelle Droite</category>
                                <category>Politique</category>
                                <category>Religion</category>
                                <category>Solidarité</category>
                                <category>Tradition</category>
                                                <pubDate>Sun, 29 Jun 2008 01:38:20 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/02/01/1156065623.jpg&quot; alt=&quot;843776993.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0px; margin: 0.7em 0px&quot; id=&quot;media-1025194&quot; name=&quot;media-1025194&quot; height=&quot;239&quot; width=&quot;243&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Par &lt;b&gt;José Javier Esparza&lt;/b&gt;, article publié dans la revue madrilène Punto y coma, traduit dans la revue Vouloir n°35-36 (janv. 1987) par R. Pete&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#990000&quot;&gt;Tout le monde sait ce qu'est un génocide. Personne, ou presque, ne parle d'ethnocide, mécanisme de déracinement culturel qui s'abat, de nos jours, sur la majeure partie du monde. Ses victimes : les peuples, les cultures, les spécificités ethniques. Au profit d'un monde artificiel et homogénéisé. S'engager pour la cause des peuples exige, comme acte préalable, de désigner l'ennemi. Et l'ennemi, dans cette dynamique, c'est l'ethnocide.&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;L'homme est être de culture. Tout autant que l’espèce humaine est une notion biologique. Sur ce plan, zoologique, tous les hommes sont égaux. Mais les hommes ne se définissent pas seulement par leur constitution biologique mais plutôt par leur appartenance d une culture. L'Homme, dépourvu d’instincts pré-programmés, comme le souligne l'éthologie d'un Konrad Lorenz ou l’anthropologie d'un&lt;/b&gt; &lt;a href=&quot;http://www.grece-fr.net/textes/_txtWeb.php?idArt=595&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#990066&quot;&gt;&lt;b&gt;Arnold Gehlen&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;, doit construire son comportement face au milieu. Cette construction est d'ordre &quot;culturel&quot;. De sorte que, selon Gehlen, l'homme est &quot;un être culturel par nature&quot;.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;font color=&quot;#3300FF&quot;&gt;&lt;b&gt;Le monde humain : une polyphonie&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;La même règle prévaut pour les sociétés humaines. Les hommes se regroupent en communautés de culture. Il n'y a pas de culture universelle ni d'homme universel. Il y a &lt;i&gt;des&lt;/i&gt; peuples avec &lt;i&gt;des&lt;/i&gt; cultures et &lt;i&gt;des&lt;/i&gt; hommes. Le monde humain est essentiellement &lt;i&gt;polyphonique&lt;/i&gt;. Les cultures se constituent ainsi, pour les hommes, en moyens destinés à la création de leur environnement. Cette culture ne peut être réduite à de la &quot;production culturelle&quot;. La culture est la configuration que prennent les coutumes, les rites, les visions-du-monde, les conceptions de la société, les notions de sacré, les manières particulières de chaque entité à comprendre la relation qu'il y a entre l'homme et le monde. Toute tentative d'homogénéiser les cultures, de les réduire à un modèle universel constitue une atteinte contre ce qui est spécifiquement humain : la diversité culturelle. L'ethnocide s'inscrit dans cette dynamique homogénéisante. En provoquant l'extinction de la diversité culturelle, l'ethnocide implique la lente disparition de la spécificité des hommes et des peuples. Il implique la mort de l'humain.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Nous assistons à l'heure actuelle à une nouvelle configuration idéologique dans le monde qui se base sur un système de valeurs &lt;i&gt;uniciste&lt;/i&gt;. Le vieux processus de colonisation &quot;brutal et violent&quot; a fait place à un néo-colonialisme pacifique et mercantile qui prétend imposer partout sa vision-du-monde. Ce qui est primordial pour ce néo-colonialisme, c'est la domination psychique et culturelle des peuples vivant dans les aires de son expansion potentielle, plutôt que leur simple domination physique/politique. L'agent privilégié de ce néo-colonialisme est précisément l'ethnocide, phénomène que nous pourrions définir, en un premier stade, comme un génocide culturel, génocide de &quot;bonne conscience&quot;, exercé &quot;pour le bien du sauvage&quot;. Ses résultats sont tout aussi négatifs et abominables que ceux d'une extermination physique.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2008/06/25/definir-et-denoncer-l-ethnocide.html&quot;&gt;Lire la suite (Euro-Synergies)...&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>Alexander Gorelovsky: Course of “PRORIV!” for independence and unity with Russia</title>
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                <author>noreply@ (CSAE)</author>
                                                <category>Géopolitique</category>
                                <category>Identité</category>
                                <category>Régionalisme</category>
                                <category>Solidarité</category>
                                                <pubDate>Wed, 25 Jun 2008 01:47:57 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://proriv.org/e107_images/gorelas.jpg&quot; align=&quot;middle&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;181&quot; width=&quot;139&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;(Александр Гореловский&amp;nbsp; / Aleksandr Gorelovskiï)&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Correspondent:&lt;/b&gt; Alexander, today “PRORIV!” suffers an informational blockade. Corrupt officials and botchers unite in order to make your popular movement leave the political scene. How can you comment on this fact? Does “PRORIV!” have any prospects of success in such a situation?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;A.G.:&lt;/b&gt; Unfortunately, our youth was betrayed. During the blockade and the referendum our boys and girls supported our republic and its course for integration with Russia under sunny flags on hot and cold and even rainy days. All Pridnestrovian state mass media showed these actions almost every day. Then they received a command from above not to show those actions. And they obeyed. Guilty conscience of the executors is fed with state and bank bonuses. They eventually lose their value, but do not notice it. Today the principle of the national channel is the following: “One party. One fund. One bank. ”&lt;br /&gt; People complain of it and say that makes them sick. But the opinion of people is not an argument for information mafia. “PRORIV!” in turn got only stronger in such conditions. We learned to work without TV.&lt;br /&gt; Our young people communicate directly with people – they distribute newspapers, booklets, calendars. They tell people about the goals and objectives of “PRORIV!”, inform about current events in republic and abroad. Sooner or later we will also unblock television. “Our cause is just. We will gain victory!”&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://proriv.org/en/news.php?extend.50&quot;&gt;&amp;nbsp;Lire la suite (Mouvement International de Jeunesse &quot;Proryv!&quot;) / continue reading (International Youth Corporation &quot;PRORIV!&quot; / &lt;b&gt;читать дальше (ММК-НДП «ПРОРЫВ!»)...&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;table style=&quot;text-align: left&quot; border=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot; width=&quot;100%&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td id=&quot;logo-left&quot; valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.proriv.org/e107_themes/mediabong2_1/images/logo-left.jpg&quot; height=&quot;79&quot; width=&quot;342&quot; /&gt;&lt;/td&gt; &lt;td id=&quot;logo-mid&quot; valign=&quot;top&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>Communiqué de l'association SOLIDARITÉ KOSOVO</title>
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                <author>noreply@ (CSAE)</author>
                                                <category>Solidarité</category>
                                                <pubDate>Mon, 23 Jun 2008 16:50:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img src=&quot;http://www.solidarite-kosovo.com/img/bandeau2.jpg&quot; height=&quot;95&quot; width=&quot;337&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Communiqué du 20/06/2008&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;-------------------&lt;br /&gt; SOLIDARITE KOSOVO&lt;br /&gt; --------------------&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le 18 février dernier, Solidarité Kosovo lançait son appel d'urgence (ici: &lt;a href=&quot;http://www.solidarite-kosovo.com/kosovo-2008.htm&quot; target=&quot;_BLANK&quot;&gt;http://www.solidarite-kosovo.com/kosovo-2008.htm&lt;/a&gt;#080218) pour les Serbes du Kosovo. Trois jours plus tard, deux membres de l'association partaient sur place à Kosovska Mitrovica. Les récents affrontements avaient contraint l'ONU à fermer et verrouiller le nord du Kosovo. Néanmoins notre binôme est passé ! Ce sont ainsi &lt;b&gt;7000 euros de matériels de communication, destinés à garantir la sécurité de certaines enclaves et de la partie nord de Kosovska Mitrovica, qui ont été déposés.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Aujourd'hui, la situation des Serbes du Kosovo ne s'est toujours pas améliorée et la nouvelle constitution du Kosovo ne va que renforcer la marginalisation des Serbes dans ce nouvel état. Les affrontements et les agressions antiserbes continuent chaque jour (voir le dernier communiqué de Solidarité Kosovo ici: &lt;a href=&quot;http://www.solidarite-kosovo.com/kosovo-2008.htm&quot; target=&quot;_BLANK&quot;&gt;http://www.solidarite-kosovo.com/kosovo-2008.htm&lt;/a&gt;#080525). Nous devons continuer à nous mobiliser pour permettre aux populations civiles d'être « désenclavées » grâce aux systèmes de communications modernes. Nous devons continuer notre effort dans le but de garantir la sécurité partout où nos frères serbes sont en danger ! Depuis notre dernière mission, les contacts se sont multipliés et nous avons la &lt;b&gt;possibilité d'emmener du matériel de vidéo surveillance professionnel qui servira à surveiller les zones à risques.&lt;/b&gt; Nous devons également encore acheter du matériel de télécommunication.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Pour acheminer tout ce matériel nous avons besoin de votre aide !&lt;/b&gt; Beaucoup d'entre vous ont déjà été très généreux et nous vous en remercions encore une fois. Mais nous ne devons pas, nous ne pouvons pas relâcher nos efforts. Que ceux qui peuvent aider financièrement le fassent, que ceux qui ont des contacts professionnels dans le domaine de la sécurité nous aide. Chacun d'entre vous peut contribuer à cette fantastique action ! Rares sont les occasions où nous pouvons agir concrètement pour une noble cause. Alors ne la laissons pas passer, car &lt;b&gt;demain il sera peut-être trop tard&lt;/b&gt;. Nous en appelons à la fibre humanitaire de chacun d'entre vous. Agissez en diffusant nos communiqués à tous vos contacts, en faisant connaître notre association autour de vous. Sollicitez votre famille, vos proches ou même votre entreprise. Toute aide, tout geste, même symbolique, nous seront d'une grande utilité.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Notre prochain convoi partira au mois de juillet 2008&lt;/b&gt;. Ce sera le &lt;b&gt;6eme convoi humanitaire&lt;/b&gt; de notre association depuis janvier 2005. Plus qu'un gage de confiance, c'est un gage de sérieux et de fidélité.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; D'avance Merci !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; POUR NOUS AIDER :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - Virement bancaire :&lt;br /&gt; code BIC : CEPAFRPP382&lt;br /&gt; Code IBAN : FR76 1382 5002 0008 7707 2878 125&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - chèque à l'ordre de « Solidarité Kosovo »&lt;br /&gt; à l'adresse : Solidarité Kosovo - BP 15 - 38560 JARRIE&lt;br /&gt; (Nous rappelons que chaque don donne droit à une déduction fiscale à hauteur de&lt;br /&gt; 66 % du montant du don&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - Donnez en ligne grâce à Paypall : &lt;a href=&quot;http://www.solidarite-kosovo.com/aider.php&quot; target=&quot;_BLANK&quot;&gt;http://www.solidarite-kosovo.com/aider.php&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - Transmettez ce communiqué, informez les gens autour de vous du drame qui se&lt;br /&gt; joue au Kosovo.&lt;br /&gt; Nous vous remercions par avance de votre générosité au nom des familles serbes&lt;br /&gt; du Kosovo.&lt;br /&gt; --------------&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.solidarite-kosovo.com/&quot; target=&quot;_BLANK&quot;&gt;http://www.solidarite-kosovo.com/&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;javascript:parent.mailTo(&amp;quot;/cp/ps/Mail/ComposeMsg?d=bluewin.ch&amp;amp;u=1987297731&amp;amp;t=6d12d&amp;quot;,&amp;quot;contact@solidarite-kosovo.com&amp;quot;)&quot;&gt;javascript:parent.mailTo(&quot;/cp/ps/Mail/ComposeMsg?d=bluewin.ch&amp;amp;u=1987297731&amp;amp;t=6d12d&quot;,&quot;contact@solidarite-kosovo.com&quot;)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>El situacionismo y la revuelta</title>
                <link>http://csae.hautetfort.com/archive/2008/05/18/el-situacionismo-y-la-revuelta.html</link>
                <author>noreply@ (CSAE)</author>
                                                <category>Economie</category>
                                <category>Histoire</category>
                                <category>Métapolitique</category>
                                <category>Militantisme</category>
                                <category>Politique</category>
                                <category>Solidarité</category>
                                                <pubDate>Sun, 18 May 2008 16:02:44 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;img width=&quot;258&quot; src=&quot;http://www.radio-canada.ca/refuge/img_contenu/19990809/reportages/nadeau/debord/developpement.jpg&quot; height=&quot;257&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Infokrisis.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;- Lo poco que ha quedado del mayo francés son unas pocas consignas, más o menos espectaculares e impactantes que fueron difundidas a través de serigrafías manuales o pintadas. Tales consignas -&quot;imaginación al poder&quot;, por ejemlo- han terminado caracterizando a mayo del 68. Sin embargo, estas consignas eran patrimonio de un pequeño movimiento internacional de intelectuales europeos, la Internacional situacionista, considerad como última vanguardia artística del siglo XX. Algunos miembros del Movimiento de 22 de Marzo estaban influidos por el situacionismo.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2008/04/09/el-situacionismo-y-la-revuelta.html&quot;&gt;Lire la suite (Euro-Synergies / Infokrisis)...&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Communiqué de l'association Solidarité Kosovo</title>
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                <author>noreply@ (CSAE)</author>
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                                <category>Solidarité</category>
                                                <pubDate>Tue, 19 Feb 2008 20:15:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;strong&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;: :&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Urgence au Kosovo ! : :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;« Solidarité Kosovo » a décidé de venir en aide en urgence aux populations serbes vivant dans les enclaves du Kosovo. Depuis l’indépendance du Kosovo, les familles des enclaves* serbes sont les personnes les plus exposées aux risques et les plus isolées. Pour garantir la sécurité de ces villages il y a un besoin urgent de liaison radio qui permettrait de relier les différentes maisons des enclaves ainsi que les différentes enclaves entre elles. L’association « Solidarité Kosovo » a donc décidé d’apporter du matériel de télécommunication au Kosovo dans les jours à venir !&lt;br /&gt; Cette action d’envergure permettra de sécuriser autant de familles que nous pourrons acheter d’appareils. Chaque appareil est un relais grâce auquel les personnes isolées vont être prévenues des attaques albanaises. Chaque appareil peut sauver la vie d’une famille.&lt;br /&gt; Pour réaliser cette action exceptionnelle nous avons besoin de l’aide de chacun d’entre vous. Un appareil de télécommunication coûte cher et les familles à fournir sont nombreuses. Nous vous demandons donc de vous mobiliser, de mobiliser vos amis, votre famille et de faire parvenir un don le plus rapidement possible à l’association « Solidarité Kosovo ». Une aide, aussi faible soit elle devient une fortune quand plusieurs centaines voir milliers de personnes se mobilisent.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; POUR NOUS AIDER :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - Virement bancaire : code BIC : CEPAFRPP382&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Code IBAN : FR76 1382 5002 0008 7707 2878 125&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - chèque à l’ordre de « Solidarité Kosovo » à l’adresse suivante : Solidarité Kosovo BP 15 38560 JARRIE&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - Transmettez ce communiqué, informez les gens autour de vous du drame qui se joue au Kosovo.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nous vous remercions par avance de votre générosité au nom des familles serbes du Kosovo.&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Arnaud Borella&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;*enclave : village serbe situé en partie albanaise duquel on ne peut sortir sans escorte militaire de la KFOR.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot;&gt;&lt;small&gt;&lt;a target=&quot;_BLANK&quot; href=&quot;http://www.solidarite-kosovo.com/&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;www.solidarite-kosovo.com&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;a href=&quot;http://ps24zhh.bluewin.ch/cp/ps/Mail/AccountViewMail#&quot; onclick=&quot;parent.composeMsg(&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;contact@solidarite-kosovo.com&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;br /&gt; Solidarité Kosovo BP 15 38560 JARRIE&lt;/font&gt;&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>4ème mission humanitaire de Solidarité Kosovo - Noël 2007</title>
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                <author>noreply@ (CSAE)</author>
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                                <category>Actualité</category>
                                <category>Militantisme</category>
                                <category>Solidarité</category>
                                <category>Vidéos</category>
                                                <pubDate>Fri, 11 Jan 2008 17:10:00 +0100</pubDate>
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