31.05.2008

L’agriculture a été sacrifiée sur l’autel du marché

« Il y bien longtemps que les campagnes du monde ont été saignées à blanc, que l’agriculture a été sacrifiée sur l’autel du marché. Destruction de cultures pastorales ancestrales en Afrique où des peuples d’agricultureurs millénaires ont été broyés, politiques agricoles peu subventionnées ou méprisées au profit de l’industrie et de l’exploitation des matières premières laissant une agriculture vivrière ou de subistance en lambeaux. »

Laurent Pfaadt, Cap 21

Il y a quelques semaines, une note interne de l’ONU estimait que l’insécurité alimentaire n’est pas passagère mais bien au contraire structurelle. De nombreux pays sur la planète tels que l’Egypte, le Kenya ou le Mexique sont déjà confrontés aux problèmes appelés « émeutes de la faim » et la liste risque de s’allonger de façon inquiétante. Alors, phénomène nouveau ou face visible d’un iceberg devenu de plus en plus énorme ?

Lire la suite (Novopress France)...

25.05.2008

Alain de Benoist: Demain la Décroissance!

 

 

 

03.05.2008

La ville nouvelle, vecteur de contre-civilisation

 2a7d067d5c9928cf0b80662f26940ce3.jpg

Winfried KNÖRZER:

La revue du Dr. Hans-Dietrich Sander, Staatsbriefe, a publié il y a près de dix ans (n°11/1996) un dossier sur la ville ensauvagée de notre fin de millénaire. Les événements qui ont secoué les banlieues françaises en novembre 2005 nous obligent à méditer une fois encore ce texte fondamental dû au philosophe allemand Knörzer, qui fait figure de véritable prophète aujourd’hui. Nous en avions publié, dans les colonnes de “Vouloir”, l’introduction et le texte complet. (Synergies Européennes - Bruxelles/Nuremberg/Munich - janvier 2006)

Winfried Knörzer, Staatsbriefe n°11/1996) - Déjà le 15ième siècle connaissait une misère architecturale. A ses débuts, le classicisme a atteint des sommets, en faisant royalement renaître les éléments de l’architecture antique, redécouverts pendant la Renaissance. Ensuite, cet élan classique s’est essouflé, ses réalisations ont sombré dans le pur académisme, en dépit de l’adjectif “nouveau” ou du préfixe “néo” qu’on lui accollait. A la fin de la trajectoire de ce classicisme, on a vu apparaître, superbe et génial, le Jugendstil, qui a illuminé les premières décennies de notre 20ième siècle, qui, ensuite, est devenu le pire des déserts architecturaux de l’histoire humaine. Une véritable cacophonie…

Lire la suite...