« 2008-05 | Page d'accueil
| 2008-07 »
29.06.2008
L'hallucination du monde d'après Antonin Artaud

Par Frédéric Schramme
Si notre fin de siècle est si avide de commémorations d'événements de toutes natures, c'est bien la preuve que, gavée de progrès technologique, incapable de la moindre innovation politique et sociale, la société moderne s'enfonce dans un marasme irrémédiable qu'elle aura beau jeu de travestir en une improbable incarnation de la Fin de l'histoire. Pourtant, c'est presque en vain que l'on cherchera parmi ces innombrables remémorations un éventuel hommage rendu à l'occasion du centième anniversaire de la naissance ou du cinquantenaire de la mort d'Antonin Artaud (1896-1948). Mais il faut croire que l'œuvre atypique et inclassable du poète-acteur-dramaturge ne peut faire les frais de cette insidieuse tendance largement répandue dans le marigot gouvernemental qui consiste à ne regarder le monde qu'au travers des œillères manichéennes à bipolarité droite/gauche, alpha et oméga de toute pensée moderne; preuve s'il en était que nous avons depuis longtemps atteint les grandes profondeurs abyssales de l'inculture et de la démagogie politicienne. Cette impossibilité du recyclage de l'œuvre du «crucifié de la modernité » (cf. Xavier Rihoit, in Le Choc, n°11) tient pour beaucoup dans le fait qu'il est un des rares auteurs à véritablement répondre à la volonté nietzschéenne de «briser les fenêtres et sauter au dehors» des institutions de la société «où le long suicide de tous s'appelle la vie».
01:45 Publié dans Figures, Métapolitique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : antonin artaud
Arménie: nation martyr de l'orthodoxie

Plus d'un touriste s'émerveillait jadis, en 1988, à Erivan, capitale de l'Arménie, de pouvoir aller se promener dans les montagnes du Nagorno Karabagh, une région dont le nom signifie “jardin noir” en langue turque. Aujourd'hui, ce pays merveilleux est l'endroit, sur la planète, le plus couvert de mines anti-personnel. Le Nagorno Karabagh, que les Arméniens appellent “Artzhak”, est un nouvel Etat, né de la résistance et de la guerre des partisans menée par la population arménienne contre l'invasion islamique turque venue d'Azerbaïdjan. Les Azéris, effectivement, se sont rendus maîtres du pays au moment de l'effondrement de l'Union Soviétique. Si on s'y rend en voiture en venant de la cité de Berdzor, il faut traverser un no man's land encore infesté de bandes azéries et passer entre deux colonnes frappée d'un symbole identique au “Soleil des Alpes” placé sur une épée marquée d'une croix. On se trouve alors dans le district de Shushi, une ville accrochée à une montagne escarpée, où Sergey Tsaturian reçoit les visiteurs. Il est le commandant de la Garde Nationale. Il est l'un des sept frères de la première famille qui, guidée par le patriarche Grigory Shendyan, âgé de 98 ans, a pris les armes contre les envahisseurs. Avec grande fierté, il nous montre une église dont on achève la construction: les Azéris d'ethnie turque l'avaient incendiée puis faite sauter à la dynamite, il y a trois ans.
01:42 Publié dans Géopolitique, Histoire, Identité, Militantisme, Politique, Régionalisme, Religion, Solidarité, Tradition | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : arménie, karabakh, europe, identité, solidarité
Définir et dénoncer l'ethnocide

Par José Javier Esparza, article publié dans la revue madrilène Punto y coma, traduit dans la revue Vouloir n°35-36 (janv. 1987) par R. Pete
Tout le monde sait ce qu'est un génocide. Personne, ou presque, ne parle d'ethnocide, mécanisme de déracinement culturel qui s'abat, de nos jours, sur la majeure partie du monde. Ses victimes : les peuples, les cultures, les spécificités ethniques. Au profit d'un monde artificiel et homogénéisé. S'engager pour la cause des peuples exige, comme acte préalable, de désigner l'ennemi. Et l'ennemi, dans cette dynamique, c'est l'ethnocide.
L'homme est être de culture. Tout autant que l’espèce humaine est une notion biologique. Sur ce plan, zoologique, tous les hommes sont égaux. Mais les hommes ne se définissent pas seulement par leur constitution biologique mais plutôt par leur appartenance d une culture. L'Homme, dépourvu d’instincts pré-programmés, comme le souligne l'éthologie d'un Konrad Lorenz ou l’anthropologie d'un Arnold Gehlen, doit construire son comportement face au milieu. Cette construction est d'ordre "culturel". De sorte que, selon Gehlen, l'homme est "un être culturel par nature".
Le monde humain : une polyphonie
La même règle prévaut pour les sociétés humaines. Les hommes se regroupent en communautés de culture. Il n'y a pas de culture universelle ni d'homme universel. Il y a des peuples avec des cultures et des hommes. Le monde humain est essentiellement polyphonique. Les cultures se constituent ainsi, pour les hommes, en moyens destinés à la création de leur environnement. Cette culture ne peut être réduite à de la "production culturelle". La culture est la configuration que prennent les coutumes, les rites, les visions-du-monde, les conceptions de la société, les notions de sacré, les manières particulières de chaque entité à comprendre la relation qu'il y a entre l'homme et le monde. Toute tentative d'homogénéiser les cultures, de les réduire à un modèle universel constitue une atteinte contre ce qui est spécifiquement humain : la diversité culturelle. L'ethnocide s'inscrit dans cette dynamique homogénéisante. En provoquant l'extinction de la diversité culturelle, l'ethnocide implique la lente disparition de la spécificité des hommes et des peuples. Il implique la mort de l'humain.
Nous assistons à l'heure actuelle à une nouvelle configuration idéologique dans le monde qui se base sur un système de valeurs uniciste. Le vieux processus de colonisation "brutal et violent" a fait place à un néo-colonialisme pacifique et mercantile qui prétend imposer partout sa vision-du-monde. Ce qui est primordial pour ce néo-colonialisme, c'est la domination psychique et culturelle des peuples vivant dans les aires de son expansion potentielle, plutôt que leur simple domination physique/politique. L'agent privilégié de ce néo-colonialisme est précisément l'ethnocide, phénomène que nous pourrions définir, en un premier stade, comme un génocide culturel, génocide de "bonne conscience", exercé "pour le bien du sauvage". Ses résultats sont tout aussi négatifs et abominables que ceux d'une extermination physique.
Lire la suite (Euro-Synergies)...
01:38 Publié dans Histoire, Identité, Métapolitique, Militantisme, Nouvelle Droite, Politique, Religion, Solidarité, Tradition | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : identités, peuples, nations, régions, humanité
Afghanistan: une guerre de 210 ans
Par Robert Steuckers
Depuis que les troupes américaines et occidentales ont débarqué en Afghanistan, dans le cadre de la guerre anti-terroristes décrétée par Bush à la suite des attentats du 11 septembre 2001, un regard sur l'histoire de l'Afghanistan au cours de ces deux derniers siècles s'avère impératif; de même, joindre ce regard à une perspective plus vaste, englobant les théâtres et les dynamiques périphériques, permettrait de juger plus précisément, à l'aune de l'histoire, les manœuvres américaines en cours. Il nous induit à constater que cette guerre dure en fait depuis au moins 210 ans. Pourquoi ce chiffre de 210 ans? Parce que les principes, qui la guident, ont été consignés dans un mémorandum anglais en 1791, mémorandum qui n'a pas perdu de sa validité dans les stratégies appliquées de nos jours par les puissances maritimes. Seule l'amnésie historique, qui est le lot de l'Europe actuelle, qui nous est imposée par des politiques aberrantes de l'enseignement, qui est le produit du refus d'enseigner l'histoire correctement, explique que la teneur de ce mémorandum n'est pas inscrite dans la tête des diplomates et des fonctionnaires européens. Ils en ignorent généralement le contenu et sont, de ce fait, condamnés à ignorer le moteur de la dynamique à l'œuvre aujourd'hui.
01:33 Publié dans Géopolitique, Histoire, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : afghanistan, géopolitique, impérialisme, cause des peuples
Dostoïevski et la problématique Est-Ouest

Dostoïevski est l'écrivain de la maladie de l'âme russe, qui était encore rampante en son temps et qui a attendu le bolchevisme pour éclater au grand jour. Dostoïevski n'est plus campé sur un sol ferme, comme l'étaient les slavophiles. La sérénité plaisante, jouissant d'immenses espaces, de l'ancienne vie russe lui est étrangère. Il ne vit et ne décrit pas la Russie moscovite, comme Griboïedov ou Ostrovski - même s'il est originaire de Moscou - mais l'époque de Saint-Pétersbourg dans l'histoire russe, au moment où deux approches sentimentales du monde entrent en collision sur le sol russe, au moment où l'Asie et l'Europe se rencontrent dans le cœur de l'homme russe. Ses héros sont des représentants de l'intelligentsia pétrinienne, dont les âmes déchirées sont le théâtre où s'affrontent et s’entre-déchirent dans une lutte mortelle le vieil esprit oriental et le nouvel esprit occidental. De là, l'énergie débridée et dramatique de ses romans qui, dans leur construction, leur structure et leur dynamique sont en fait des tragédies. On ne discerne rien en eux de l’ampleur épique, et on n'a nullement l'impression de pénétrer dans l'immédiateté d'un monde bien clos.
Lire la suite (Euro-Synergies)...
Source :
Walter Schubart (1897-1941), extrait de Europa und die Seele des Ostens (1938), in revue Vouloir n°129/131, janv. 1996. Tr. fr. : L'Europe et l'âme de l'Orient, tr. D. Moyrand et N. Nicolsky, Albin Michel, 1949. [N.B. : il existe également une traduction italienne de ce livre : L'Europa e l'anima dell'oriente (tr. Guido Gentilli, Ed. di Comunità, Milano, 1947. Recension : Rivista di filosofia, n°2/1948, p. 200-201) ; une espagnole : Europa y el alma de oriente (Edic. Studium de Cultura, Madrid, 1946) ; une anglaise : Russia and Western Man (tr. A. von Zeppelin, F. Ungar Publishing Co., NY, 1950). On pourra aussi se reporter pour une étude sur cet auteur à : A. Vitale, Il destino dell'Europa e la rinascita della Russia. Note su Walter Schubart, in Futuro Presente n°7 (1995), p. 81-90].
01:28 Publié dans Figures, Géopolitique, Histoire, Identité, Livres, Métapolitique, Politique, Tradition | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dostoïevski, europe, littérature, géopolitique, identité
Corridor 5 : nouvelle voie de l'économie

AB: Pourquoi cet intérêt subit et tardif que manifeste le gouvernement italien et la Commission européenne pour ce "Corridor 5"?
FS: Le Corridor numéro 5 tire toutes ses potentialités parce qu'il traverse un vaste bassin naturel, par où passe un trafic important; plus tard, ces potentialités se verront encore amplifiées, parce que ce bassin s'élargira à d'autres flux susceptibles d'être canalisés via d'autres parcours alternatifs, dans des conditions améliorées, qu'offriront les différents pays. Si ces flux peuvent couler de manière optimale, ils favoriseront les échanges entre plusieurs pays d'Europe occidentale, dont le Nord de l'Espagne, le Midi de la France et une partie de la Suisse et de la Padanie, avec les PECO; ces flux pourront emprunter directement le "Corridor 5", ce qui nous donnera l'occasion d'éviter de détourner le trafic vers le Nord des Alpes, modus operandi qui augmente considérablement les coûts de transport.
01:25 Publié dans Actualité, Economie, Géopolitique, Métapolitique, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : corridor 5, balkans, atlantique, géopolitique, russie, europe, usa
26.06.2008
Russie, les impasses d’une mémoire blessée : complexe post-impérial et perspective altereuropéenne

Que reste-il de notre victoire ? Russie-Occident : le malentendu
par Natalia Narotchnitskaia, Editions des Syrtes, 208 pages, 18 euros.
Pascal Lassalle
Source : http://theatrumbelli.hautetfort.com
Dans un contexte de tensions et d’incompréhension croissantes entre une Russie renaissante et un Occident américanocentré, les éditions des Syrtes ont été bien inspirées de publier un petit essai qui tombe à pic. Celui-ci est l’œuvre de Natalia Alexeevna Narotchnitskaia, une des figures de proue de la mouvance patriotique russe et, de ce fait, le porte parole de bon nombre de ses compatriotes (1).
Née en 1948, personnalité éminente de l’Orthodoxie politique, cette historienne, membre de l’Académie des sciences, fut élue député du parti Rodina et occupa le poste de vice-présidente de la Commission des Affaires étrangères de la Douma. Farouche partisane d’une « civilisation orthodoxe » singulière fondée sur la prédominance des Russes ethniques, Narotchnitskaia s’est signalée par ses critiques de la globalisation et des mécanismes supranationaux. Partisane d’un maintien des souverainetés étatiques et nationales, elle s’est fait aussi connaître par ses vigoureuses prises de positions contre la désagrégation de la Yougoslavie et l’implication de l’Otan, ce jusqu’à la récente proclamation d’indépendance du Kosovo. Son premier ouvrage traduit en français est donc un événement éditorial, d’autant plus qu’elle dirige depuis peu un Institut russe de la démocratie et de la coopération, basé à Paris, qui vise notamment à observer les atteintes aux droits de l’homme en Occident. Polémique et passionné, son livre, desservi par une traduction parfois approximative, se présente comme un appel véhément lancé à l’opinion publique occidentale.
Lire la suite (sur Novopress France) / читать дальше...
19:16 Publié dans Géopolitique, Histoire, Identité, Livres, Métapolitique, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : natalya narotchnitskaya, rossiya, russie, europe, occident, géopolitique, identité
25.06.2008
Le dessous des cartes (Arte): le Terrorisme
01:51 Publié dans Géopolitique, Histoire, Politique, Télévision, Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : arte, géopolitique, terrorisme, histoire, science politique
Alexander Gorelovsky: Course of “PRORIV!” for independence and unity with Russia

(Александр Гореловский / Aleksandr Gorelovskiï)
Correspondent: Alexander, today “PRORIV!” suffers an informational blockade. Corrupt officials and botchers unite in order to make your popular movement leave the political scene. How can you comment on this fact? Does “PRORIV!” have any prospects of success in such a situation?
A.G.: Unfortunately, our youth was betrayed. During the blockade and the referendum our boys and girls supported our republic and its course for integration with Russia under sunny flags on hot and cold and even rainy days. All Pridnestrovian state mass media showed these actions almost every day. Then they received a command from above not to show those actions. And they obeyed. Guilty conscience of the executors is fed with state and bank bonuses. They eventually lose their value, but do not notice it. Today the principle of the national channel is the following: “One party. One fund. One bank. ”
People complain of it and say that makes them sick. But the opinion of people is not an argument for information mafia. “PRORIV!” in turn got only stronger in such conditions. We learned to work without TV.
Our young people communicate directly with people – they distribute newspapers, booklets, calendars. They tell people about the goals and objectives of “PRORIV!”, inform about current events in republic and abroad. Sooner or later we will also unblock television. “Our cause is just. We will gain victory!”
![]() |
01:47 Publié dans Géopolitique, Identité, Régionalisme, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : transnistrie, transnistria, pridnestrov'e, moldova, russie, rossiya, géopolitique
23.06.2008
Communiqué de l'association SOLIDARITÉ KOSOVO

Communiqué du 20/06/2008
-------------------
SOLIDARITE KOSOVO
--------------------
Le 18 février dernier, Solidarité Kosovo lançait son appel d'urgence (ici: http://www.solidarite-kosovo.com/kosovo-2008.htm#080218) pour les Serbes du Kosovo. Trois jours plus tard, deux membres de l'association partaient sur place à Kosovska Mitrovica. Les récents affrontements avaient contraint l'ONU à fermer et verrouiller le nord du Kosovo. Néanmoins notre binôme est passé ! Ce sont ainsi 7000 euros de matériels de communication, destinés à garantir la sécurité de certaines enclaves et de la partie nord de Kosovska Mitrovica, qui ont été déposés.
Aujourd'hui, la situation des Serbes du Kosovo ne s'est toujours pas améliorée et la nouvelle constitution du Kosovo ne va que renforcer la marginalisation des Serbes dans ce nouvel état. Les affrontements et les agressions antiserbes continuent chaque jour (voir le dernier communiqué de Solidarité Kosovo ici: http://www.solidarite-kosovo.com/kosovo-2008.htm#080525). Nous devons continuer à nous mobiliser pour permettre aux populations civiles d'être « désenclavées » grâce aux systèmes de communications modernes. Nous devons continuer notre effort dans le but de garantir la sécurité partout où nos frères serbes sont en danger ! Depuis notre dernière mission, les contacts se sont multipliés et nous avons la possibilité d'emmener du matériel de vidéo surveillance professionnel qui servira à surveiller les zones à risques. Nous devons également encore acheter du matériel de télécommunication.
Pour acheminer tout ce matériel nous avons besoin de votre aide ! Beaucoup d'entre vous ont déjà été très généreux et nous vous en remercions encore une fois. Mais nous ne devons pas, nous ne pouvons pas relâcher nos efforts. Que ceux qui peuvent aider financièrement le fassent, que ceux qui ont des contacts professionnels dans le domaine de la sécurité nous aide. Chacun d'entre vous peut contribuer à cette fantastique action ! Rares sont les occasions où nous pouvons agir concrètement pour une noble cause. Alors ne la laissons pas passer, car demain il sera peut-être trop tard. Nous en appelons à la fibre humanitaire de chacun d'entre vous. Agissez en diffusant nos communiqués à tous vos contacts, en faisant connaître notre association autour de vous. Sollicitez votre famille, vos proches ou même votre entreprise. Toute aide, tout geste, même symbolique, nous seront d'une grande utilité.
Notre prochain convoi partira au mois de juillet 2008. Ce sera le 6eme convoi humanitaire de notre association depuis janvier 2005. Plus qu'un gage de confiance, c'est un gage de sérieux et de fidélité.
D'avance Merci !
POUR NOUS AIDER :
- Virement bancaire :
code BIC : CEPAFRPP382
Code IBAN : FR76 1382 5002 0008 7707 2878 125
- chèque à l'ordre de « Solidarité Kosovo »
à l'adresse : Solidarité Kosovo - BP 15 - 38560 JARRIE
(Nous rappelons que chaque don donne droit à une déduction fiscale à hauteur de
66 % du montant du don
- Donnez en ligne grâce à Paypall : http://www.solidarite-kosovo.com/aider.php
- Transmettez ce communiqué, informez les gens autour de vous du drame qui se
joue au Kosovo.
Nous vous remercions par avance de votre générosité au nom des familles serbes
du Kosovo.
--------------
http://www.solidarite-kosovo.com/
javascript:parent.mailTo("/cp/ps/Mail/ComposeMsg?d=bluewi...
16:50 Publié dans Solidarité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : solidarité, kosovo, serbie, onu, kfor, albanie, europe




