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21.04.2008

Mardi 22 avril sur Radio Bandiera Nera

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18.04.2008

Concepts stratégiques américains depuis la Guerre Froide

Les concepts stratégiques des Etats-Unis depuis la fin de la guerre froide

 

De la position de leader du monde libre à celle de puissance prédatrice

(ARCTOGAÏA, Moscou - http://www.arctogaia.com / Traduction: Euro-Synergies)

Si, dans la période de la guerre froide, le fondement de la politique extérieure des Etats-Unis d'Amérique était un fondement unique, en définitive réductible à trois énoncés simples : pratiquer l'«endiguement» (containment) de l'URSS, freiner la diffusion dans le monde de l'idéologie communiste et promotion de la croissance économique dans le monde dit "libre", c'est-à-dire dans le monde placé sous l'hégémonie américaine; avec la chute du Mur de Berlin, une phase nouvelle s'est ouverte, marquée par une pluralité de conceptions stratégiques possibles. Ces conceptions stratégiques appartiennent en fin de compte à trois filons principaux, que les stratèges américains ont défini comme suit, car ils aiment, en général, utiliser des expressions clefs : l'«internationalisme triomphant», le «néo-isolationnisme» ou «désengagement» et, enfin, le «néo-interventionnisme sélectif».

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Aux sources du conflit contre l'Irak

Stefan SCHLEI :

Aux sources du conflit contre l'Irak

 

 

La plupart des problèmes du Proche-Orient proviennent de la politique désastreuse qu'y ont menée les puissances occidentales

C'était la fin d'une époque. Le 14 juillet 1958, des rebelles brûlent de fond en comble l'ambassade britannique à Bagdad, juste après que le Roi d'Irak ait été renversé et que le chef de son gouvernement, Nouri es-Saïd, ait été tué. Plus tard, dans ses souvenirs, l'ambassadeur de Grande-Bretagne a dit de ce Nouri es-Saïd "qu'il était le plus grand mendiant qu'il ait jamais rencontré". L'homme politique irakien, décrit de manière aussi dépré­cia­tive, n'a pas eu de successeur dans cette fonction de "mendiant". Effectivement, après des décennies de sou­mission servile à l'Angleterre, la population irakienne n'a plus cessé de cultiver une aversion bien ancrée à l'é­gard de tout ce qui est britannique; après la chute du Roi et de Nouri es-Saïd, le nouveau pouvoir irakien s'em­presse de dénoncer le "Pacte de Bagdad", qui unissait la Turquie, l'Irak et la Grande-Bretagne. La dernière base bri­tannique est alors évacuée. Immédiatement après le désastre que fut l'intervention franco-britannique à Suez en 1956, à la suite de la nationalisation par l'Egypte du Canal de Suez, la dénonciation du Pacte de Bagdad a signifié la fin réelle de l'influence anglaise au Proche-Orient.

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