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        <title>Cercle Social d'Action Etudiante - actions</title>
        <description>Résistance Etudiante à l'Université de Genève</description>
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        <lastBuildDate>Fri, 15 Aug 2008 01:55:41 +0200</lastBuildDate>
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                <title>Solidarité Kosovo : le récit de notre septième voyage humanitaire</title>
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                <author>noreply@ (CSAE)</author>
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                                <category>Solidarité</category>
                                                <pubDate>Thu, 31 Jul 2008 18:35:16 +0200</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il est déjà 22h00, ce mercredi 9 juillet, quand nous quittons Grenoble. Nous&lt;br /&gt; savons qu’un long voyage de 24 heures de route nous attend. Nous franchissons&lt;br /&gt; les différentes douanes avec plus de facilité que lors de notre convoi de Noël&lt;br /&gt; car nous sommes partis, cette fois ci, en voiture de tourisme. Pourtant, dans&lt;br /&gt; le coffre, du matériel de sécurité (en règle) pour un montant de 5 000 euros c&lt;br /&gt; attend d’être livré aux Serbes du Kosovo. La route que nous prenons traverse&lt;br /&gt; toute l’ex-Yougoslavie. Les panneaux autoroutiers indiquent des villes aux noms&lt;br /&gt; qui ne nous sont pas inconnus et qui nous rappellent les terribles épreuves des&lt;br /&gt; années 90 : Vukovar, Sarajevo… Après Belgrade nous prenons la direction du&lt;br /&gt; Kosovo. Nous franchissons sans aucune difficulté la première douane serbe qui&lt;br /&gt; marque l’entrée du Kosovo. Nous redoutons la douane de l’ONU qui nous avait&lt;br /&gt; spoliés de 275 euros d’ « assurance » en décembre dernier. Mais quelle&lt;br /&gt; surprise, celle-ci est quasi inexistante : un simple contrôle des passeports&lt;br /&gt; suffit. Depuis son incendie en février dernier, lors de la manifestation contre&lt;br /&gt; l’indépendance du Kosovo, la douane ne fonctionne quasiment plus. Plus de&lt;br /&gt; racket, plus d’attente ! Nous arrivons à Kosovska Mitrovica alors que la nuit&lt;br /&gt; est déjà tombée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le lendemain matin, nous retrouvons des résistants serbes que nous connaissons&lt;br /&gt; depuis maintenant quatre ans. Ils sont toujours là, prêts à défendre la ville&lt;br /&gt; ou bien l’intégrité des Serbes quand cela est nécessaire. C’est à eux, cette&lt;br /&gt; fois ci, que nous allons livrer le matériel de télécommunication et de vidéo&lt;br /&gt; surveillance. Je remets les cartons neufs à Ilija. Ilija (prononcez : Iliya)&lt;br /&gt; est ingénieur de formation. Il a rejoint la résistance serbe dès le début des&lt;br /&gt; affrontements, en 1999. Il a perdu deux de ses oncles durant cette guerre. L’un&lt;br /&gt; d’eux a été battu par les Albanais dans sa propre maison, avant que d’une&lt;br /&gt; fenêtre il ne se jette dans la rivière pour échapper à ses agresseurs et qu’il&lt;br /&gt; ne soit abattu par un tir en rafale d’arme automatique. Il est mort&lt;br /&gt; anonymement, comme des milliers d’autres Serbes, absents des statistiques.&lt;br /&gt; Nous savons que ces résistants ne lâcheront jamais, tant le Kosovo serbe est&lt;br /&gt; dans leur cœur, ainsi que le souvenir de leurs morts. C’est avec une certaine&lt;br /&gt; admiration que nous leur donnons le matériel qui leur permettra demain, peut&lt;br /&gt; être, de protéger leur peuple. L’objectif principal de cette mission de juillet&lt;br /&gt; est rempli. Le soir venu, nous sommes invités au restaurant traditionnel serbe&lt;br /&gt; où nous pouvons manger des spécialités gastronomiques qui pourraient rassasier&lt;br /&gt; même un lion affamé… Et c’est avec un certain soulagement et le sentiment du&lt;br /&gt; devoir accompli que nous allons nous coucher, ignorants que les jours à venir&lt;br /&gt; allaient être riches …et fatigants.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;Je m’adresse à trois jeunes Albanais d’une vingtaine d’années, en anglais. Le&lt;br /&gt; regard et le ton mauvais…&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Samedi, nous décidons de partir à Visoki Dečani, célèbre monastère serbe du&lt;br /&gt; Kosovo, classé au patrimoine mondial de l’humanité. L’édifice est situé en zone&lt;br /&gt; albanaise, près de la ville albanaise de Deçanë. Nous devons traverser le pont&lt;br /&gt; pour prendre la direction de Peč. Celle-ci était autrefois une ville serbe&lt;br /&gt; qui avait été choisie, dès 1271, pour abriter le patriarcat de l’église serbe.&lt;br /&gt; Le patriarcat est aujourd’hui protégé par des militaires et l’on ne trouve plus&lt;br /&gt; à Peč que des Albanais et des mosquées. La ville est animée, mais nous ne&lt;br /&gt; croisons aucun panneau de signalisation. Bel et bien perdus, nous devons&lt;br /&gt; demander notre route. Je m’adresse à trois jeunes Albanais d’une vingtaine&lt;br /&gt; d’années, en anglais. Le regard et le ton mauvais, ils ne me répondent pas et&lt;br /&gt; viennent regarder ma plaque d’immatriculation. Les Serbes qui doivent&lt;br /&gt; communiquer avec des Albanais le font généralement en anglais afin d’éviter les&lt;br /&gt; problèmes. Sans doute ont-ils voulu vérifier ma nationalité… Pourtant, voyant&lt;br /&gt; que j’étais Français, l’un d’entre eux m’adresse ce que je pense être des&lt;br /&gt; injures (les gestes suffisent parfois à comprendre la langue…) Les premiers&lt;br /&gt; militaires français débarqués au Kosovo avaient la réputation d’être plutôt&lt;br /&gt; pro-Serbes. Ceci est malheureusement beaucoup moins vrai désormais mais&lt;br /&gt; expliquerait peut être cela.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Après quelques cafouillages et deux gros check points de la KFOR italienne, nous&lt;br /&gt; arrivons enfin au monastère. Sublime ! C’est le premier mot qui me vient à&lt;br /&gt; l’esprit. L’immense porte par laquelle nous entrons était autrefois une tour de&lt;br /&gt; trois étages que les Ottomans ont malheureusement détruit. A l’intérieur de&lt;br /&gt; l’enceinte nous apercevons la célèbre église qui renferme le tombeau du saint&lt;br /&gt; Stefan Dečanski, bâtisseur du monastère. Nous rencontrons différents&lt;br /&gt; moines qui nous font visiter les lieux : la ferme, les ruches, l’atelier&lt;br /&gt; d’iconographie, la menuiserie… Les religieux vivent en quasi autarcie et&lt;br /&gt; fabriquent tout eux-mêmes. Nous sortons ensuite de l’enceinte du monastère pour&lt;br /&gt; aller visiter le verger. Un mur est en train d’être construit car les Albanais&lt;br /&gt; des environs (Visoki Dečani est un monastère totalement isolé en partie&lt;br /&gt; albanaise et coupé du reste des Serbes) viennent régulièrement piller le verger&lt;br /&gt; et couper le pied des arbres ! Nous apercevons un toit et un mur endommagés. Le&lt;br /&gt; moine nous explique que ces dégâts ont été causés par une grenade jetée par un&lt;br /&gt; terroriste albanais l’année dernière. Par chance, personne ne se trouvait à cet&lt;br /&gt; endroit au moment de l’explosion. Les moines nous invitent ensuite à partager&lt;br /&gt; leur repas et à rester dormir au monastère. Leur hospitalité n’a d’égal que&lt;br /&gt; leur gentillesse dont nous nous souviendrons. Dormir à Visoki Dečani a&lt;br /&gt; quelque chose de magique. Même si cet endroit a connu des attentats, même si ce&lt;br /&gt; sont les seuls soldats de la KFOR qui permettent encore son existence, sa&lt;br /&gt; survie, on y ressent une troublante atmosphère de paix et de recueillement.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le lendemain, nous passons chercher un ami qui habite dans l’enclave serbe de&lt;br /&gt; Banja, près de la ville albanaise de Rudnik. Pajo (prononcer : Payo), puisque&lt;br /&gt; c’est ainsi qu’il se nomme, vivait autrefois à Srbica. Dans cette ville&lt;br /&gt; résidaient aussi une dizaine de familles serbes qui ont toutes été chassées en&lt;br /&gt; 1999. La ville se nomme désormais « Skenderaj » et n’est plus peuplé que&lt;br /&gt; d’Albanais. Srbica/Skenderaj a été l’un des bastions historiques de l’UÇK&lt;br /&gt; (milice albanaise) et fut le théâtre de sanglants combats. Un immense monument&lt;br /&gt; à la gloire de l’UÇK est visible depuis la route à l’entrée de la ville. Depuis&lt;br /&gt; bientôt dix ans, Pajo habite donc à Banja. Le village était, il y a peu, relié&lt;br /&gt; par une navette à Kosovska Mitrovica (où vivent 20 000 Serbes). Deux fois par&lt;br /&gt; semaine la navette, protégée par la KFOR, effectuait son trajet sur une route&lt;br /&gt; dangereuse. Mais un jour de l’année 2000, alors que la navette était bondée (80&lt;br /&gt; passagers à l’intérieur pour un maximum de 50 places), un Albanais a tiré une&lt;br /&gt; roquette qui a touché le bus de plein fouet. Il y eut plusieurs dizaines de&lt;br /&gt; blessés graves, aux brûlures horribles, et de nombreux morts. Les militaires&lt;br /&gt; n’ont pu intervenir, et le terroriste, caché dans un buisson, a pris la fuite&lt;br /&gt; dans les collines. Pajo était dans ce bus. Presque indemne physiquement mais&lt;br /&gt; traumatisé par cet évènement, il refuse aujourd’hui encore de monter dans un&lt;br /&gt; bus. Là-bas, tous les Serbes ont une douleur cachée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;Nous devons supporter, comme tous les Serbes le font ici chaque jour, le cri&lt;br /&gt; cinglant d’« Alla wouak Bar’ »&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C’est avec Pajo que nous partons dans deux enclaves isolées au sud du Kosovo,&lt;br /&gt; espacées de trois kilomètres : Orahovac et Velika Hoča. Ce sont les deux&lt;br /&gt; enclaves les plus isolées du Kosovo. Neuf cents personnes environ y vivent,&lt;br /&gt; dont 150 enfants. Il faut compter deux heures de voiture pour rejoindre&lt;br /&gt; l’hôpital le plus proche dans lequel peuvent aller les Serbes : celui de&lt;br /&gt; Kosovska Mitrovica. Nous discutons avec l’un des responsables serbes d’Orahovac&lt;br /&gt; qui nous raconte l’histoire de ce village. Il y a ici 300 Serbes qui vivent dans&lt;br /&gt; les quartiers situés en hauteur de ville. Plus bas, séparés par des murs&lt;br /&gt; invisibles et des barbelés prêts à l’emploi, résident 10 000 Albanais. On peut&lt;br /&gt; voir depuis la partie serbe une immense mosquée à double minaret ainsi qu’une&lt;br /&gt; seconde, sur laquelle flotte le drapeau vert frappé des inscriptions arabes de&lt;br /&gt; l’Islam. En visitant la partie serbe nous entendons soudain l’appel du Muezzin.&lt;br /&gt; Il est 13h00 et pendant une dizaine de minutes nous devons supporter, comme tous&lt;br /&gt; les Serbes le font ici chaque jour, le cri cinglant d’« Alla wouak Bar’ ». Nous&lt;br /&gt; croisons un jeune Serbe qui monte le son de son walkman au maximum afin de ne&lt;br /&gt; pas entendre le cri des conquérants. Geste normal d’un adolescent révolté. Plus&lt;br /&gt; tard, nous préparons les modalités de notre prochaine venue en décembre afin de&lt;br /&gt; faire parvenir de l’aide humanitaire dans cette enclave.&lt;br /&gt; Nous nous rendons ensuite à Velika Hoča. Ce village abrite 13 églises et&lt;br /&gt; monastères. Ici ne vivent que des Serbes (environ 600). Nous visitons plusieurs&lt;br /&gt; églises ainsi qu’un monastère de seulement quatre moines. C’est dans cette&lt;br /&gt; enclave qu’est fait le meilleur vin des Balkans. Nous viendrons, ici aussi,&lt;br /&gt; livrer du matériel en décembre prochain.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En revenant vers Kosovska Mitrovica nous nous arrêtons dans l’enclave de&lt;br /&gt; Goraždevac (à côté de Peč). Nous avions fourni de l’aide humanitaire à&lt;br /&gt; cette enclave de 1 000 Serbes lors de notre dernière campagne humanitaire,&lt;br /&gt; destinée aux enfants, à Noël. Nous reviendrons cet hiver, comme promis, leur&lt;br /&gt; apporter encore plus d’aide et de matériel. Nous visitons l’enclave avec&lt;br /&gt; Radovan, que nous avions rencontré la veille au monastère de Visoki&lt;br /&gt; Dečani. Il nous montre une très vieille église serbe faite de bois. Ici,&lt;br /&gt; on raconte que c’est elle qui a protégé le village lorsque les habitants ont dû&lt;br /&gt; fuir en 1999 pour échapper aux milices de l’UÇK. Goraždevac est devenue&lt;br /&gt; tristement célèbre en août 2003, après que deux enfants qui se baignaient dans&lt;br /&gt; la rivière aient été tués à l’arme automatique. Depuis, les enfants vont dans&lt;br /&gt; une piscine qui a été financée par la Serbie. Plus question d’aller dans la&lt;br /&gt; rivière, l’endroit est bien trop dangereux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;La guerre « est terrible car elle m’a pris mon frère, mais si demain je dois la&lt;br /&gt; faire au risque de mourir alors je la ferai, car c’est pour défendre ma terre »&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; De retour sur Kosovska Mitrovica je suis invité chez des amis serbes qui vivent&lt;br /&gt; à Domaljina (située à environ cinq kilomètres au nord de Mitrovica). Les&lt;br /&gt; nombreux voyages humanitaires auxquels j’ai participé m’ont permis de tisser&lt;br /&gt; des liens forts avec de nombreux Serbes de la région. C’est cette immersion&lt;br /&gt; dans « la vie de tous les jours » qui me permet d’appréhender au mieux les&lt;br /&gt; problèmes rencontrés par les Serbes du Kosovo Métochie. Je discute avec un&lt;br /&gt; jeune de mon âge, que je ne connaissais pas auparavant. Il vit à Belgrade et&lt;br /&gt; étudie ici, à Kosovska Mitrovica. Au fil de la discussion nous abordons les&lt;br /&gt; problèmes du Kosovo. Il m’apprend qu’il est originaire de la ville de Peč.&lt;br /&gt; Avant la guerre, il y vivait dans un appartement avec sa famille. Son grand&lt;br /&gt; frère, alors âgé de 13 ans, a été tué d’une balle dans la tête tirée à bout&lt;br /&gt; portant par un Albanais d’une trentaine d’années. C’était dans son appartement&lt;br /&gt; et il a vu le cadavre sans vie de son frère. Je suis moi-même gêné car je sens&lt;br /&gt; encore des sanglots dans sa voix. « Je n’ai cessé de pleurer pendant des&lt;br /&gt; semaines » me dit-il. Sa famille a alors quitté Peč pour s’installer à&lt;br /&gt; Belgrade. Un de ses amis de Peč qui n’avait pas fui a été égorgé et sa&lt;br /&gt; tête a été exposée dans la rue. Il n’avait que 15 ans… On comprend mieux,&lt;br /&gt; maintenant, pourquoi il n’y a plus aucun Serbe à Peč. On ne comprend pas,&lt;br /&gt; en revanche, ce qu’a fait la KFOR à cette époque pour empêcher les massacres !&lt;br /&gt; Ce jeune homme me montre alors sa jambe, elle est entièrement bandée. Il ôte le&lt;br /&gt; bandage et je vois qu’un trou transperce son mollet. C’est une balle de sniper&lt;br /&gt; qui l’a touché. Il était en première ligne durant les émeutes des 17 et 18 mars&lt;br /&gt; 2008. Les soldats des forces internationales ont tiré à balles réelles pour&lt;br /&gt; bloquer les affrontements et il a été touché. Il a fallu plusieurs opérations&lt;br /&gt; et 47 jours d’hôpital pour le remettre sur pied. A seulement 20 ans, il a connu&lt;br /&gt; plus de tragédies que toutes les personnes que j’ai pu rencontrer en France. La&lt;br /&gt; guerre, contrairement à ce que peuvent penser certains, n’est ni drôle, ni&lt;br /&gt; désirable. La guerre, pour reprendre ses mots, « elle est terrible car elle m’a&lt;br /&gt; pris mon frère, mais si demain je dois la faire au risque de mourir alors je la&lt;br /&gt; ferai, car c’est pour défendre ma terre ». C’est là-dessus que nous avons&lt;br /&gt; conclu la soirée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Notre voyage au Kosovo s’achève. Nous repartons en France le cœur plein de&lt;br /&gt; souvenirs avec le sentiment d’avoir accompli du bon travail, même si nous&lt;br /&gt; aimerions en faire beaucoup plus. Depuis que nous avons lancé notre appel&lt;br /&gt; d’urgence pour aider les Serbes du Kosovo, en février dernier, nous avons livré&lt;br /&gt; pour 12 000 euros de matériel de sécurité. Ce petit grain de sable dans les&lt;br /&gt; rouages du gigantesque problème kosovar impliquant Russie et Etats-Unis est&lt;br /&gt; pourtant d’une nécessité extrême. Nous savons que ce matériel sera utilisé à&lt;br /&gt; bon escient et qu’il sauvera peut-être la vie des nombreux civils serbes qui&lt;br /&gt; vivent dans les enclaves du Kosovo ou au nord de Kosovska Mitrovica. Les Serbes&lt;br /&gt; du Kosovo savent désormais qu’ils peuvent compter sur une poignée de Français&lt;br /&gt; toujours prêts à honorer l’amitié séculaire qui lie nos deux patries. Ce&lt;br /&gt; septième voyage humanitaire de Solidarité Kosovo depuis janvier 2005 a prouvé,&lt;br /&gt; si besoin était, que nous non plus, nous ne lâcherons pas !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Arnaud Borella&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.solidarite-kosovo.com/&quot;&gt;www.solidarite-kosovo.com&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img align=&quot;left&quot; width=&quot;395&quot; src=&quot;http://www.solidarite-kosovo.com/img/bandeau1.jpg&quot; height=&quot;113&quot; style=&quot;width: 395px; height: 113px&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img align=&quot;left&quot; width=&quot;394&quot; src=&quot;http://www.solidarite-kosovo.com/img/bandeau2.jpg&quot; height=&quot;122&quot; style=&quot;width: 394px; height: 122px&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;table border=&quot;0&quot; align=&quot;center&quot; width=&quot;750&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td rowspan=&quot;1&quot; height=&quot;100&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;80&quot; width=&quot;395&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>4ème mission humanitaire de Solidarité Kosovo - Noël 2007</title>
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                <author>noreply@ (CSAE)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 11 Jan 2008 17:10:00 +0100</pubDate>
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